Flash Info

Patrimoine culturel de notre commune, les calvaires en fer forgé sont dans les villages des repères car ils sont très souvent dans le ou les cimetières et à la croisée de certains chemins. Autrefois, les calvaires étaient un lieu de procession ou de pélerinage.

 Aujourd’hui, il est rare de se signer devant une croix mais il est nécessaire de garder et de respecter ces repères car ils font partie de notre petit patrimoine culturel.

 Au Fay Saint Quentin,  il existe cinq calvaires :

  • Le calvaire du vieux chemin de Bresles : il se trouvait dans le centre du village et fut déplacé en 1920 et réinstallé au lieu-dit « l’homme mort ». Il repose sur un soubassement circulaire de briques. Le piédestal est octogonal avec moulures à la base et au plateau. La colonne est nue et ronde. Le chapiteau se compose d’un tailloir à 8 pans, d’un plateau circulaire et d’une calotte recouverte de zinc.

  •  Le calvaire route de Fouquerolles : "Croix du christ", érigé en 1871, donné par Monsieur et Madame BUTTEUX. Le fondateur avait légué 45 ares de terre labourable pour que ce calvaire continue à être entretenu. A ce jour, c’est la commune qui en a la charge.

  • Le calvaire du cimetière de l’église : L’ancien cimetière, qui entoure l’église du XIème siècle possède au centre un superbe calvaire avec une croix de fer forgé composée de deux volutes sur le tronc formant un cœur. Ce calvaire est composé d’une haute colonne sur une sole de briques, puis trois hautes marches jointées au ciment. Le piédestal commence par deux assises de cubes biseautés aux angles supérieurs. Le fut est d’abord façonné en un volume octogonal au dessus des moulures. La colonne s’élance mince et légèrement conique. Au somment, deux cerclages de fer la renforcent sous un chapiteau octogonal, mouluré sur quatre assises. La croix de fer forgé est assez haute, deux volutes sur le tronc forment un cœur. On y retrouve deux arcs en « C » au-dessus de la traverse et trois fleurons en as de pique, boutons au sommet supportant le christ. Ce monument du sol à la fin de la croix mesure 8.5m.

  • Le calvaire du chemin rural de la Neuville en Hez : Il est érigé le 20 mai 1850 par Stanislas BEDIN et Marie-Anne FRUITIER à l’occasion de la cessation de l’épidémie de choléra (1849) et est composé d’une croix centrale sur une colonne. On peut aujourd’hui le retrouver dans le centre du nouveau cimetière.

  • Le calvaire de la Croisette : il est situé sur une ancienne voie gallo-romaine (ancienne chaussée de Bulles). Reposant sur un cube de pierre et un plateau mouluré en corniche, la croix évidée forme un croisillon de quatre bras ajourés. Un crucifix est rapporté au centre, tourné vers Rémérangles. Quatre tilleuls entourent ce calvaire.